Christian Santos, Béninois résidant en Côte-d’Ivoire est accusé du meurtre de sa conjointe. Mis aux arrêts à Cotonou depuis deux jours par l’Interpole, son extradition ou sa présentation au Procureur de la République n’est plus qu’une question de temps. Les faits remonteraient au jeudi 28 novembre 2010 à Abidjan.
Le présumé coupable, pour une des rares fois, aurait invité sa femme à un dîner mondain dans un hôtel de la place. Ce que cette dernière accepta sans se poser de question, n’ayant jusque-là remarqué le moindre changement d’humeur chez son mari. En effet, selon les explications de Carine Santos, l’une des deux progénitures du couple, une fois au lieu choisi, le présumé assassin de leur mère n’a pas perdu de temps pour mettre son plan à exécution. Il l’aurait selon elle, rouée de plusieurs coups de couteaux, ouvert son cœur puis aspergé le reste de la dépouille d’acide sulfurique afin de s’assurer de son forfait. Une fois l’acte accompli, poursuit-elle, Christian Santos s’est enfui au Bénin. Mais alors qu’il pensait ainsi pouvoir se tirer d’affaire, il est vite tombé dans les mailles de la police nationale entre-temps alertée par son homologue de la Côte-d’Ivoire. Des enquêtes menées auprès de sa petite famille, révèlent qu’il a de tout temps violenté la victime qu’il soupçonne de le tromper. Des arguments que Carine Santos a tôt fait de battre en brèche. Elle en veut plutôt à son assassin de père qui à l’en croire, n’a jamais réussi à satisfaire à ses obligations conjugales. Aux dernières nouvelles, on apprend que des pressions viennent de la Côte d’Ivoire pour exiger son extradition. Une situation qui ramène encore sur tapis, le débat sur le tribunal compétent pour connaître d’un fait produit par un étranger dans son pays d’accueil, mais arrêté par les forces de l’ordre de son pays d’origine. Affaire à suivre.
Le présumé coupable, pour une des rares fois, aurait invité sa femme à un dîner mondain dans un hôtel de la place. Ce que cette dernière accepta sans se poser de question, n’ayant jusque-là remarqué le moindre changement d’humeur chez son mari. En effet, selon les explications de Carine Santos, l’une des deux progénitures du couple, une fois au lieu choisi, le présumé assassin de leur mère n’a pas perdu de temps pour mettre son plan à exécution. Il l’aurait selon elle, rouée de plusieurs coups de couteaux, ouvert son cœur puis aspergé le reste de la dépouille d’acide sulfurique afin de s’assurer de son forfait. Une fois l’acte accompli, poursuit-elle, Christian Santos s’est enfui au Bénin. Mais alors qu’il pensait ainsi pouvoir se tirer d’affaire, il est vite tombé dans les mailles de la police nationale entre-temps alertée par son homologue de la Côte-d’Ivoire. Des enquêtes menées auprès de sa petite famille, révèlent qu’il a de tout temps violenté la victime qu’il soupçonne de le tromper. Des arguments que Carine Santos a tôt fait de battre en brèche. Elle en veut plutôt à son assassin de père qui à l’en croire, n’a jamais réussi à satisfaire à ses obligations conjugales. Aux dernières nouvelles, on apprend que des pressions viennent de la Côte d’Ivoire pour exiger son extradition. Une situation qui ramène encore sur tapis, le débat sur le tribunal compétent pour connaître d’un fait produit par un étranger dans son pays d’accueil, mais arrêté par les forces de l’ordre de son pays d’origine. Affaire à suivre.
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